Et on démarre notre histoire
L’histoire de Chouchou Beignet, ce n’est pas celle d’une étude de marché froide menée dans un bureau climatisé, graphiques à l’appui et café tiède à la main.
C’est une histoire beaucoup plus simple. Et beaucoup plus vraie.
C’est l’histoire de cinq potes qui ont grandi avec le sel sur la peau, le soleil sur la nuque et le mistral dans les cheveux. Nos meilleurs souvenirs se ressemblent tous. Ils se passent sur les rochers de Malmousque, sur le sable brûlant des Prophètes, ou dans le tumulte joyeux de l’Escale Borély.
À chaque fois, il y a ce moment précis : le milieu d’après‑midi, la chaleur qui écrase tout, le temps qui ralentit… Et puis soudain, au‑dessus du bruit des vagues, cette voix qui traverse la plage : « Chouchouuuuu… Beigneeeet ! » Ce cri, c’est notre madeleine de Proust. Le signal universel. Celui qui disait qu’il était temps de se lever, d’aller chercher de quoi tenir jusqu’au coucher du soleil, et de revenir partager ça entre potes.
C’est cette convivialité brute, ce plaisir immédiat, ce goût du partage sans calcul, que nous avons voulu encapsuler dans une marque. L’idée a réellement germé un soir d’after‑beach au Vallon des Auffes. Les lunettes posées sur la table, encore pleines de sable et de sel, on s’est regardés et on a eu la même réflexion : aucune paire ne racontait vraiment notre Marseille.
Pas celle des cartes postales figées. Mais celle qui est généreuse, comme un gros beignet au sucre mangé à peine sorti de l’eau. Celle qui est pop et électrique, comme les couleurs des chouchous qui brillent au soleil. Celle qui est accessible, parce qu’à Marseille, on n’aime pas les manières.
Ici, le style doit appartenir à tout le monde. Parce qu’on est cinq, la marque est née avec une vision complète dès le départ. On a mélangé nos souvenirs de gosses — les glaces à l’eau qui coulent sur les doigts, les tournois de foot improvisés dans le sable, les premiers plongeons à la Corniche — pour créer une identité qui nous ressemble : solaire, bruyante, vivante et terriblement attachante.
On ne voulait pas être une énième marque de lunettes de soleil. On voulait être des marchands de plaisir de la plage. Le nom s’est imposé comme une évidence.
Chouchou Beignet, c’est un clin d’œil à ces vendeurs ambulants qui font partie du décor de nos étés, de nos enfances et de nos souvenirs. C’est faire entrer un morceau de plage marseillaise dans le quotidien. C’est emporter un peu de soleil, partout, tout le temps.
Et si nos lunettes donnent envie de sourire avant même de les porter, alors c’est qu’on a réussi.